Des chercheurs japonais ont découvert et filmé un coelacanthe, un poisson dont l’origine remonte à plus de 360 millions d’années et qui passionne les scientifiques du monde entier. Il n’a quasiment pas changé depuis son apparition, ce qui est inexplicable pour les adeptes de la théorie de Sarwin. Les chercheurs se demandent pourquoi l’évolution de ce poisson semble s’être figée.Des chercheurs japonais viennent de découvrir un jeune coelacanthe, un poisson dont les origines remontent à plusieurs 360 millions. Comment expliquer que ce poisson ait subsisté sans modification biologique pendant des centaines de millions d’années ?
Ce poisson a été trouvé le 6 octobre 2009 à une profondeur d’environ 161 mètres dans la baie de Manado au large de l’île indonésienne des Sulawesi, ont indiqué les chercheurs de l’aquarium d’Iwaki.
Dans le dossier de Jean Staune du Figaro-Magazine intitulé « L’évolution condamne Darwin », on peut lire : « Le coelacanthe : en 1938, la première mauvaise nouvelle pour les darwiniens. C’était l’ancêtre de tous les vertébrés. On le croyait disparu depuis des millions d’années. On l’a retrouvé voici cinquante ans, bien vivant, au large des Comores. Il n’avait donc pas évolué depuis ses très lointains ancêtres : contrairement à ce qu’aurait voulu la théorie ».
Il convient de rappeler que l’ornithologue sud-africaine Marjorie Courtenay-Latimer avait reçu un appel téléphonique le 22 décembre 1938 lui indiquant qu’un pêcheur actif dans l’estuaire de la Chalumna River, Hendrik Goosen, venait de remonter dans ses filets un cœlacanthe, connu alors uniquement à l’état de fossile. A la fin de 1952, on pêcha un coelacanthe au large de l’archipel des Comores.
Pour le Dr. Giuseppe Sermonti, généticien, professeur à l’Université de Perouse et directeur de la revue Biologie forum, « le darwinisme n’est pas seulement faux il est malhonnête », précisant que « les progrès de la génétique ne vérifient pas les idées darwinienne : ils s’y opposent ». Selon lui, « la génétique, ne s’accorde absolument pas avec la théorie darwinienne. » A titre d’exemple, "les mutations qui se produisent sur la fameuse double hélice d’ADN, qui constitue la base de nos gènes, ne sont jamais constructives.
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