Accueil
News
Détournement présumé à la Snpsf : “la place du directeur Ibrahim Abdallah n’est pas en prison”
News
Détournement présumé à la Snpsf : “la place du directeur Ibrahim Abdallah n’est pas en prison”
Détournement présumé à la Snpsf : “la place du directeur Ibrahim Abdallah n’est pas en prison”
Poster commentaire
C’est au nom de la Société nationale des postes et services financiers (Snpsf) que les deux avocats, Harmia Ahmed et Baco, se sont exprimés, mardi 28 juin, sur l’évolution de l’enquête en cours au sujet du détournement de fonds au sein de cet établissement public. Selon eux, à voir comment l’enquête judiciaire est conduite, “ça suinte la méfiance“. Baco a montré qu’au lieu de parler de détournement, on se dirige vers une enquête sur la gestion de la société. “Nous ne demandons à la justice que de recouvrer l’argent détourné“, a-t-il déclaré. Les deux conseils de la Snpsf craignent que la banque postale ne perde sa crédibilité auprès de ses clients et estiment que cette affaire est “montée de toute pièces pour installer une crise de confiance entre la société et sa clientèle“. Et Harmia de lancer : “C’est une société d’Etat et pas n’importe laquelle, nous devons préserver cette confiance“. Elle pense qu’ “On ne doit pas préserver des intérêts particuliers et nuire à la société d’Etat“. Les deux avocats ont laissé planer le doute quant à un possible “règlement de comptes pour des intérêts particuliers”. Par ailleurs, ils ont regretté que la prison soit devenue systématique pour, souvent, pas grand-chose. “C’est devenu un classique, dit maitre Harmia, de soupçonner quelqu’un, de l’emprisonner sans preuves et de finir par le relâcher“. Me Baco ne croit pas que “la place du directeur Ibrahim Abdallah soit en prison“. Selon lui, la complicité n’a rien à voir avec l’incompétence, la défaillance ou le manque de vigilance (ce qui, dans ce cas, requiert une sanction administrative). Tout en précisant qu’ils ne sont “pas les avocats du directeur suspendu de ses fonctions, ils ont montré que les faits devraient être prouvés avant qu’on décide de mettre une personne aux arrêts. “Le président a certes déclaré la guerre à la corruption mais n’a jamais dit d’incarcérer des gens sans preuves tangibles“, a conclu maitre Harmia.
Toyb Ahmed
alwatwan
















